Soirée JUIN 2016

Samedi 18 juin a lieu la traditionnelle soirée annuelle organisée par l’association Amitié Afrique Arros à la salle des fêtes de Montégut sur arros. Pour sa 11 ième édition cette soirée sera animée par divers groupes de musique autour des traditionnelles expositions aux couleurs du Mali. Les inscriptions sont déjà ouvertes. Repas: 8,50 €. Pour réserver une place, rien de plus simple, il suffit de téléphoner au 07 81 21 71 10.

 

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Egalement, retrouvez notre dernier bulletin d’information en cliquant ici.

Retrouvez ci dessous les plans du projet de construction débuté en 2012 qui devrait commencer dans les prochaines semaines. Une maquette sera présentée lors de la soirée du 18 juin à Montégut.

plan atelier à Douentza

dernier bulletin janvier 2014

bulletin info membres n°23 2014

REUNION ANNUELLE DU

21 JUIN 2014

Une soirée très agréable avec plusieurs animations…………..Musiciens ….Maquillage…

Tableaux et flacons décorés de Colette…..

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Un grand merci à tous les bénévoles et à vous tous qui nous soutenez dans nos actions.

L’an prochain la soirée 3A aura lieu Samedi 20 juin à Montégut Arros.

VIDE – GRENIER

SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014

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Une journée très sympathique dans une ambiance conviviale, exposants et visiteurs ont sûrement trouvé leur bonheur autour des nombreux stands

TOOKETS

3A est inscrite au programme des Tookets versés par le Crédit Agricole et a été sélectionnée avec 2 autres associations sur le secteur de Mirande. Il nous a été remis un chèque de 341.51 €. Merci à tous les donateurs.

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SITUATION AU MALI

Depuis 2012, la situation ne s’est malheureusement pas beaucoup améliorée dans le secteur où l’association travaille.

Il nous est fortement déconseillé de nous rendre sur place.

Nous ne pouvons donc pas continuer, pour le moment, notre projet de construction à Douentza.

BILAN DES DERNIERES ACTIVITES

Résultats financiers :

* la soirée du 21 juin 2014

Bénéfice 3 239.48 €

* vide grenier du 6 septembre

Bénéfice 1 501.52 €

(location emplacements, vente objets, buvette, vente du gâteau à la broche)

* cotisations et dons 2 445.00 €

* ventes tableaux 1 155.00 €

 

COTISATIONS

 

Notre travail au Mali étant très réduit (conséquence des évènements cités ci-dessus), nos besoins en fonctionnement (salaire d’Ibrahim, location du local, entretien du véhicule et réparation de quelques pompes) sont couverts par le don annuel de la Commune de Villecomtal et votre participation à nos activités (soirée de Juin et vide greniers).

Nous vous proposons, si vous le désirez, de vous exonérer de votre versement de cotisation pour cette année 2015, en attendant une stabilisation de la situation au Mali.

Toutefois vous restez bien sûr membre bienfaiteur et nous vous tiendrons au courant de nos activités.

Janvier 2013 : La France entre en guerre au Mali

Le Mali sous état d’urgence, la France s’engage militairement :

La crise malienne est entrée dans une nouvelle phase, vendredi 11 janvier. Le président français, François Hollande, a indiqué que les forces armées françaises s’étaient engagées dans les combats au Mali, en soutien de l’armée malienne, afin de repousser l’offensive des islamistes, qui avait repris il y a quelques jours. « L’opération durera le temps qu’il faudra », a estimé François Hollande alors que le Mali a été placé par son gouvernement en état d’urgence.

« Les forces françaises ont apporté leur soutien à l’armée malienne pour lutter contre les terroristes ». Le président français, François Hollande, a confirmé, vendredi 11 janvier, la participation française à une offensive armée au Mali, particulièrement dans la zone de Konna et de Sévaré, où les islamistes avaient repris l’offensive ces derniers jours, mettant en déroute l’armée malienne.

Le chef de l’État a donc répondu à l’appel à l’aide, lancé quelques heures plus tôt, par son homologue, Dioncounda Traoré, président malien de transition. « Les terroristes doivent savoir que la France sera toujours là pour les pays qui veulent vivre libres et dans la démocratie », a indiqué François Hollande, ajoutant que l’opération durerait « le temps qu’il faudra ». Le Parlement français sera par ailleurs consulté dès lundi 14 janvier au sujet de cette intervention.

Dans le cadre de l’ONU

Cet engagement fait suite à une brusque accélération de la situation. Depuis le début de la semaine, les islamistes radicaux ont ainsi mené une offensive dans la région de Mopti, jusqu’à chasser l’armée malienne de la petite ville de Konna, jeudi 10 janvier, provoquant, dès le lendemain, une contre-attaque des militaires maliens.

C’est cette contre-attaque que la France a choisi de soutenir, cherchant ainsi à empêcher les islamistes de s’emparer de Sévaré, seul aéroport gros porteur, en dehors de Bamako, encore aux mains du pouvoir malien. Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité de l’ONU avait demandé jeudi 10 janvier au soir un « déploiement rapide » de la force internationale prévue au Mali mais dont l’intervention devait prendre des mois.

« Contacts avec la Maison Blanche »

Le gouvernement malien a officiellement placé son territoire sous état d’urgence. La décision a été prise lors d’un conseil des ministres extraordinaire compte tenu de la situation actuelle, a affirmé le porte-parole du gouvernement, Manga Dembelé. Par ailleurs, le président malien s’est adressé à la nation vendredi à 20 heures (heure locale) et est attendu, mercredi 16 janvier, à Paris pour rencontrer François Hollande, selon une source diplomatique française. « On nous impose la guerre (…) », a expliqué Dioncounda Traoré, ajoutant : « La situation sur le front est globalement sous contrôle. Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation ».

Parallèlement, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian s’est entretenu par téléphone vendredi 11 janvier avec le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta. Il devait contacter en fin de journée ses homologues britannique et allemand. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a également confirmé avoir eu « des contacts avec la Maison Blanche ».

« Nous ferons tout pour sauver les otages »

Dans une conférence de presse, vendredi 11 janvier au soir, Laurent Fabius est par ailleurs resté évasif sur une opération qu’il a jugé « légitime ». « Je ne veux pas donner de détails trop précis sur les combats actuels au nord de Mopti », a-t-il indiqué. Il a confirmé un soutien aérien français aux opérations de l’armée malienne. Il a cependant infirmé la présence de troupes ouest-africaines, notamment sénégalaises et nigérianes, qui avait été évoquée.

Laurent Fabius a conclu en évoquant le sort des otages français dans la région du Sahel. « Les otages sont depuis de longs mois dans une situation périlleuse », a-t-il concédé. « Il faut avoir à l’esprit que nous ferons tout pour sauver les otages. Mais, il faut aussi avoir à l’esprit qui sont ces terroristes », a-t-il conclu.

 

 

Frappes aériennes au centre et sur Gao, le MNLA cherche à reprendre la main :

Les frappes aériennes se poursuivent au centre du Mali, le long de la frrontière avec la Mauritanie notamment contre les troupes d’Al Qaïda au maghreb islamique (Aqmi). Kidal et Gao ont également été bombardées, dimanche 13 janvier, et les islamistes délogés de leurs bases dans cette dernière. A Tombouctou, les islamistes auraient commencé à fuir, selon Sahara Médias. Le MNLA a réagi à l’intervention de la France et de l’armée malienne, se déclarant prêt à s’impliquer dans « la lutte contre le terrorisme ».

L’armée française a poursuivi dimanche ses raids aériens contre les groupes armés islamistes au Mali, après avoir stoppé vendredi leur avance dans le centre du pays, au cours de combats qui ont fait des dizaines de morts, dont un chef islamiste selon une source de sécurité. Dimanche le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a expliqué qu’il y avait « des raids en permanence ». Il y en a en ce moment, il y en a eu cette nuit, il y en aura demain », a-t-il indiqué.

Alors que le président François Hollande estimait la veille que l’intervention française avait permis de porter un « coup d’arrêt » aux islamistes, le ministre de la Défense s’est montré prudent. « Les interventions sont toujours en cours et nous les poursuivrons pour empêcher la progression vers le Sud, ça c’est en partie fait, pas totalement », a-t-il souligné, précisant que l’intervention française permettrait aux forces maliennes de « reprendre leur marche en avant pour l’intégrité » du territoire.

Le MNLA tente de reprendre la main

Une perspective dénoncée par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg malienne), qui a demandé dimanche que les forces de Bamako ne pénètrent pas dans le nord du pays, région pour laquelle elle demande un droit à l’autodétermination. « Le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) attire l’attention de la communauté internationale que l’intervention armée étrangère contre les groupes terroristes ne doit pas permettre à l’armée malienne de franchir la ligne de démarcation entre l’Azawad et le Mali avant le règlement politique du conflit qui nous oppose » a expliqué le mouvement rebelle touareg, se déclarant prêt à s’impliquer dans les « opérations de lutte contre le terrorisme » afin de minimiser « les risques des victimes civiles innocentes ».

Le MNLA avait lancé en janvier 2012 une offensive dans le nord du Mali, avant d’en être évincé peu après par les groupes islamistes armés Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et Ansar Dine (Défenseurs de l’islam).

Des islamistes « mieux entraînés que prévu »

« Les forces militaires françaises au Mali affrontent des groupes islamistes bien équipés, bien armés et bien entraînes, dotés d’un matériel moderne, sophistiqué », a-t-on déclaré dimanche dans l’entourage du président François Hollande.  » A l’origine, on pouvait penser qu’il s’agissait de quelques soudards à bord de Toyota avec quelques armes », selon cette source. « Ils se révèlent en réalité bien équipés, bien armés et bien entraînés », ajoute-t-on de même source, notant que les groupes islamistes ont récupéré en Libye « un matériel moderne sophistiqué, beaucoup plus robuste et efficace que ce qu’on pouvait imaginer ».

« Ce qui nous a beaucoup frappés, c’est la modernité de leur équipement, leur entraînement et leur capacité à s’en servir », affirme cette source. « Ces groupes armés ont montré comment ils pouvaient endommager un hélicoptère et blesser mortellement son pilote », a-t-on souligné.

Avancée vers le Nord

Selon des témoignages sur place, des frappes aériennes ont également touché la ville Gao, où la population était semble-t-i retranchée chez elle. L’une des premières cibles aurait été le consulat d’Algérie et le camp militaire Firhoun serait également touché. Une source sécuritaire régionale a confirmé à l’AFP que « les principales bases » des islamistes, à Gao et dans sa périphérie, ont été « mises hors d’usage » par les raids français. Après ces bombardements, des habitants de Gao ne cachaient pas leur enthousiasme de voir les jihadistes atteints. « Si au moins l’armée malienne pouvait venir rapidement, vraiment, je serai content. Il faut maintenant que l’armée vienne avant que les islamistes ne reviennent ici », a déclaré un jeune étudiant résidant à Gao.

Kidal aurait également été bombardée, selon plusieurs sources. A Tombouctou, dans la zone sous contrôle des islamistes, un professeur de lettres qui a requis l’anonymat a fait état d’un « début de panique » parmi les familles des jihadistes partis combattre à Konna, assurant que « beaucoup essayent de partir dans le désert » et affirmé espérer l’arrivée de soldats français. « Depuis 9, 10 mois, on est dans un régime très totalitaire. On est coupé de tout. Franchement, on n’attend que ça! On ne peut pas imaginer que les forces françaises s’arrêtent aux portes de Konna. C’est l’occasion ou jamais d’en finir avec ces islamistes », a-t-il expliqué, joint par téléphone par l’AFP. Selon Sahara Médias, en fin de journée, dimanche, les islamistes fuyaient également la ville.

Mobilisation de l’Afrique de l’Ouest

A Bamako, les premiers éléments des troupes de la Cédéao, des officiers supérieurs, sont attendus dans la journée de dimanche. « Ils viennent organiser l’arrivée des troupes », à partir de lundi, selon une source au ministère malien de la défense. Ils seront dirigés par un général nigérian, Shehu Abdulkadir, déjà arrivé au Mali selon Lagos, qui fournira « environ 600 hommes ».

Le Niger, le Burkina Faso, le Togo, et le Sénégal ont également annoncé l’envoi chacun « d’un bataillon » (environ 500 hommes) au Mali. Le Bénin a indiqué l’envoi de 300 soldats. Un sommet extraordinaire de l’organisation sous-régionale, d’abord prévu mercredi 16 janvier, devrait se tenir samedi 19 janvier à Abidjan.
Le 13/01/2013.

Infos Mali Décembre 2012 :

Mali : le premier ministre malien veut une intervention armée « le plus rapidement possible »

Le nouveau chef du gouvernement malien, Diango Cissoko, a plaidé, jeudi 27 décembre à Abidjan, pour qu’une opération militaire africaine soit engagée « le plus rapidement possible » dans son pays, dont le Nord est occupé par des groupes islamistes armés, dont Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

« On peut faire confiance en cette intervention », a-t-il déclaré à la presse au terme d’un entretien avec président ivoirien Alassane Ouattara, également à la tête de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Cette opération « aura lieu dès que les conditions seront réunies et nous ferons en sorte que ces conditions soient réunies le plus rapidement possible », a-t-il précisé.

Le premier ministre malien s’est dit porteur d’un « message » du président malien, Dioncounda Traoré, à Alassane Ouattara, demandant le « soutien » de la Cédéao pour aider le Mali à sortir de la tourmente actuelle. Il a aussi assurer que des élections « crédibles » et « propres » se tiendront dès que les conditions « seront réunies », dans le but de normaliser la situation institutionnelle du pays après le coup d’Etat qui s’est déroulé le 22 mars à Bamako.
NÉCESSITÉ DE DIALOGUER

Le chef du gouvernement malien a entamé, mercredi, sa première tournée dans la région par une rencontre à Ouagadougou avec le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise. Il doit se rendre ensuite au Bénin et au Sénégal.

La semaine dernière, le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé le déploiement d’une force armée internationale au Mali, mais par étapes et sans en définir de calendrier précis. L’ONU a insisté par ailleurs sur la nécessité de dialoguer avec les groupes armés du Nord qui rejettent le terrorisme et la partition du pays.

Le dernier bulletin…. est en ligne

Le dernier bulletin est en ligne. Cliquez ici pour le visualiser.

    INVITATION:

    • VENDREDI 4 janvier 2013

    Nous vous invitons Vendredi 4 janvier 2013 à la salle de l’ancien Presbytère de Villecomtal (derrière la citadelle) à partir de 19h30 pour partager avec nous la galette et faire un point sur nos activités.

Prochaines rencontres…

Vous pouvez noter dans vos agendas….

  • 26 JUILLET au 15 AOUT

COLETTE expose ses tableaux et sculptures à MARCIAC dans une salle située près de l’Ane Bleu, rue St Pierre, à l’occasion du Jazz In Marciac. Les bénéfices des ventes de ses œuvres sont versés à Amitié Afrique Arros.

  • 8 SEPTEMBRE 2012

Notre vide grenier annuel à Villecomtal. Nous vous attendons nombreux et serons heureux de vous accueillir à notre stand ainsi qu’à la buvette restauration rapide. Revivez celui de l’annee derniere en photo.

Pensez a vous s’inscrire avant le 3 septembre en renvoyant le bulletin à télécharger ici.

  • 22  SEPTEMBRE 2012

FETE DE LA PAIX – MONTEGUT ARROS – Domaine de l’Arros

En réponse à l’invitation de l’ONU d’encourager dans le monde entier les initiatives pour la Paix en célébrant chaque année le 21 septembre une JOURNEE INTERNATIONALE pour la PAIX, un collectif de personnes et d’Associations s’est formé dans le sud ouest. Ce collectif organise une journée pour la PAIX qui se déroulera au Domaine de l’Arros à MONTEGUT ARROS  samedi 22 septembre.

AMITIE AFRIQUE ARROS y est invitée.

Comment ne pas parler de paix alors que le MALI est en guerre ?

De nombreuses animations sont proposées ce jour là : expositions, chants, danses, musique et restauration rapide. Début de la journée à 9 h avec une marche d’environ 2 h pour ceux qui le souhaitent sur MONTEGUT ARROS et SAINT SEVER DE RUSTAN

Les news de 2012…

Le dernier bulletin est en ligne.
Cette année, l’association oeuvrera pour la concrétisation du projet de construction de l’atelier « réparation pompes ».
La première étape portait sur l’acquisition d’un terrain. En octobre 2011, Patrick et Didier sont descendus en voiture jusqu’à Douentza et ils ont pu visiter 5 terrains. Dès leur retour, ils nous ont exposé les caractéristiques de chacun et le choix le plus judicieux s’est porté sur un terrain à proximité du centre de Douentza, avec des facilités pour le raccordement au réseau électrique, et se situant assez bas pour avoir une alimentation en eau par le chateau d’eau. Par l’intermédiaire de M. Koïta, président de l’association sur place, nous avons donc procédé à l’achat de ce terrain mesurant 15m sur 35m pour un montant de 2 000 000 de CFA (soit 3000€). Vous trouverez des photos du terrain prises par Didier et Patrick ci-dessous.


La prochaine étape consiste à la mise en route de la construction. Mercredi dernier (le 8 février), Robert et Stéphane ont pris la direction du Sud et de Bamako (en avion) pour 12 jours. Au vu de la situation politique au Nord du Mali, ils n’iront pas jusqu’à Douentza -porte du pays Dogon mais aussi porte du nord malien- ils vont néanmoins mettre à profit ce voyage pour faire avancer le projet. Dans leurs bagages, ils ont apporté les plans réalisés par Christian. Ils vont les remettre à Ibrahim, le chauffeur de l’association qui les accompagne, afin qu’il les amène à Douentza pour que les responsables de l’association lancent la construction. Les plans sont visualisables ci-dessous en cliquant sur chaque image.

A bientot pour d’autres nouvelles…

Nouveau projet presenté lors de la soirée du 18 juin

La construction de cet atelier, financée par ENGAGES SOLIDAIRES, va permettre une meilleure gestion du matériel nécessaire à la réparation des pompes à eau manuelle, et va aussi améliorer les conditions de travail sur place du personnel.
Vous pouvez retrouver les détails sur ce projet ainsi que sur ENGAGES SOLIDAIRES en cliquant ici.

Samedi 23 septembre 2011, Didier et Patrick, 2 menbres de l’association, partent en direction du mali pour se rendre à DOUENTZA. Ils amenent de l’outillage qui nous a été donné par ENGAGES SOLIDAIRES et vont essayer de concrétiser l’achat d’un terrain.  Retrouvez-nous ici meme pour les dernieres nouvelles dans quelques jours.